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Un fil un nœud VS autres sutures : choix des professionnels

Authors
  • Cailliet, Pauline
Publication Date
Jun 09, 2017
Source
HAL
Keywords
Language
French
License
Unknown
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Abstract

<p> Introduction </p><p> Selon l’étude du CIANE, 75% des patientes relatent avoir souffert de l’épisiotomie. La qualité de lasuture est donc essentielle à une cicatrisation sans conséquence à court et moyen terme. Selon le typede traumatisme périnéal obstétrical, différentes méthodes de réparation s’offrent aux professionnels,elles sont diverses et variées et présentent chacune des avantages et inconvénients. Le CNGOFpréconise d’appliquer la technique de sutures « un fil un nœud ». Notre étude recense les données quantà l’utilisation et à la connaissance de cette méthode. </p><p> Matériel et Méthode </p><p> À travers les quatre réseaux du Nord-Pas-de-Calais, les professionnels de santé exerçant en salle denaissance et habilités à pratiquer la réfection de suture ont répondu à un questionnaire. 245 réponses ontété récoltées, répondant à des questions de type démographique, à des questions sur les connaissancespures, et sur les habitudes de pratique ainsi que sur les facteurs de choix de leur pratique habituelle.</p><p> Résultats </p><p> Concernant les RPC du CNGOF, les gynécologues-obstétriciens déclarent connaitre à 59.6% lesrecommandations vs 22.9% pour les sages-femmes. Ils connaissent en grande majorité les avantagesdes méthodes. La technique la plus usuelle lors de l’apprentissage est la technique 3 plans avec pointssimples sur la peau (53%) vs la technique un fil un nœud (8%). La technique actuelle employée setrouve être en majorité la technique 3 plans avec points simples sur la peau (39%), mais l’utilisation dela technique un fil un nœud est augmentée (37%). Ils choisissent leur méthode de réparation selon leurdextérité personnelle (45.9%), ou s’ils ne la pratiquent pas c’est par manque d’expérience (46.3%). </p><p> Conclusion </p><p> Ce mémoire a pour but de souligner le manque de connaissance des RPC dans le Nord-Pas-de-Calais.Le manque d’expérience soulignée ici, suppose une formation initiale et continue à approfondir par lebiais souhaitable de compagnonnage sur le terrain, mais également de formation pratique via dessimulateurs de suture. </p>

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