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Influence des immunosuppresseurs sur les lymphocytes T régulateurs et les cellules dendritiques

Authors
  • Dahlqvist, Géraldine
Publication Date
Jun 16, 2020
Source
HAL
Keywords
Language
French
License
Unknown
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Abstract

La transplantation est le traitement de choix pour les dysfonctions terminales d’organes solides. L’espérance de vie des patients à 10 ans n’a plus été modifiée depuis plusieurs décennies en raison des techniques chirurgicales déjà à la pointe et de soins péri-opératoires bien standardisés. La perte des greffons à dix ans est essentiellement d’origine immunologique et les décès des patients sont secondaires aux complications liées aux immunosuppresseurs. Dans ce contexte, il est important de définir des protocoles permettant de réduire au maximum l’immunosuppression classique par les inhibiteurs de calcineurines. Le présent travail a étudié d’une part le taux de lymphocytes T régulateurs chez des patients greffés hépatiques, randomisés à un mois de la transplantation vers un traitement immunosuppresseur basé soit sur les anti-calcineurines soit sur les inhibiteurs mTOR.Notre étude a permis de mettre en évidence pour la première fois dans une étude randomisée chez des patients transplantés du foie, une majoration significative des taux de lymphocytes T régulateurs circulants dans le groupe traité par les inhibiteurs mTOR. Cela conforte les données déjà connues de la littérature. La deuxième partie du présent travail a permis d’étudier l’influence de la rapamycine et du tacrolimus sur la différenciation et la maturation d’un modèle de cellules dendritiques dérivées de monocytes in vitro. Nous avons mis évidence pour la première fois un effet négatif de la rapamycine sur l’expression et la synthèse d’indoleamine-2,3dioxygénase.L’ensemble de ces résultats fait de la rapamycine une molécule intéressante avec des effets pro-tolérogènes d’une part et anti-cancéreux d’autre part.

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