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Annie Hall : C’était super de revoir Annie. Annie Hall — États-Unis 1977, 93 minutes

Authors
Publisher
La revue Séquences Inc.
Publication Date
Disciplines
  • Political Science

Abstract

Annie Hall : c’était super de revoir Annie / Annie Hall — États-Unis 1977, 93 minutes Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Philippe Jean Poirier Séquences : la revue de cinéma, n° 243, 2006, p. 16. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : http://id.erudit.org/iderudit/47714ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 16 February 2014 02:29 « Annie Hall : c’était super de revoir Annie » Ouvrage recensé : Annie Hall — États-Unis 1977, 93 minutes PANORAMIQUE I FLASH BACK I ANNIE HALL C'était super de revoir Annie « C'était super de revoir Annie. Je me rends compte à quel point c'est quelqu'un de merveilleux et que c'est un plaisir de pouvoir simplement la connaître. Ça m'a fait penser à une vieille blague. Un type va chez le psychiatre et lui d i t : "Docteur, mon frère est fou. Il pense qu'il est une poule." Le docteur lui répond: "Pourquoi ne le faites-vous pas interner ?" Et le type de répliquer: "Je le voudrais bien, mais j 'a i besoin des œufs." Eh bien, en gros, c'est de cette manière que je vois les relations amoureuses. Elles sont totalement irrationnelles, folles et absurdes. Mais je crois qu'on passe à travers car la plupart d'entre nous ont besoin des œufs. » - (Woody Allen, épilogue d'Annie Hall) PHILIPPE JEAN POIRIER O n

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