« La Couronne du destin »

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« La Couronne du destin »

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Cahiers de théâtre Jeu inc.

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"La Couronne du destin" Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu Guylaine Massoutre Jeu : revue de théâtre, n° 78, 1996, p. 193-196. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : http://id.erudit.org/iderudit/27186ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 15 February 2014 08:07 « "La Couronne du destin" » Il y a aussi Tritri, l'enfant oiseau. Croisement entre le poulet et le perro- quet, il répète tout ce qu'il entend en ajoutant : « C'est tout un honneur ! », ce qui donne des résultats plutôt cocasses. La Grappe est un autre rejeton de la mère indigne, couverte de bosses dis- posées comme autant de gigantesques pustules ; on dit que dans l'une d'entre elles se trouve son cœur. Parmi les inter- prètes, il faut aussi mentionner François Bienvenue, qui compose un des procréa- teurs de monstres, et qui semble doté d'une gueule de caoutchouc à la Michel Courtemanche. Enfin, madame Hortense est jouée par une Jacinthe C. Tremblay d'abord implacable et terrifiante d'obstination au premier acte, puis réduite à un ventre souffrant dans le délire du deuxième acte. Le décor, d'une efficace sobriété, se limite à quelques tentures autour d'un lit, une chaise, une table. En définitive, le Corset se déroule en deux parties : l'une d'un réalisme morbide

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