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Etude de Myriophyllum spicatum comme bioindicateur de la qualité des eaux en zone agricole

Authors
  • Traore, Mohamed
Publication Date
Sep 19, 2013
Source
HAL-UPMC
Keywords
Language
French
License
Unknown
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Abstract

L'étude a portée sur Myriophyllum spicatum, un macrophyte aquatique submergé dicotylédone proposé par l'OCDE comme organisme test de la qualité des eaux. Cette plante est reconnue par son caractère ubiquiste et résistant à des perturbations influençant son milieu de culture. C'est un organisme pouvant être utilisé comme bioindicateur de la qualité des eaux contaminées par les pesticides. Le but de cette étude a été d'étudier Myriophyllum spicatum pendant 21 jours sous l'influence de trois herbicides détectés aux niveaux des dispositifs rustiques de filtration dans la Lorraine. Le flufénacet, l'isoproturon et le mésosulfuronméthyle ont fait l'objet de contaminations simples à 100 [micro]g/L chacun et de contaminations multiples par des mélanges constitués par les trois herbicides à 33 et à 100 [micro]g/L chacun. Au cours de l'étude les molécules ont subit chacun une dégradation particulière, le flufénacet est celles qui s'est dégradé le plus rapidement avec un temps de demi-vie de 3 à 5 jours ; tandis que le mésosulfuron-méthyle est celle qui s'est dégradé le plus lentement avec un temps de demi-vie de 31 à 39 jours. Le fort développement racinaire a été observé avec les racines des plantes témoins de 223,9 cm alors que ceux des plantes sous influences d'herbicide avaient une longueur maximale de 122,6 cm à T21j. Les plantes qui ont été soumis à une contamination avaient plus de biomasse sèche par rapport à la biomasse humide que les plantes témoins. L'isoproturon et le mésosulfuron-méthyle ont le plus influencé les teneurs en chlorophylle a et b. Les teneurs en composés phénoliques n'ont pas été significativement affectées par les différents traitements.

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