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Estrogènes, xénoestrogènes et neurogenèse chez le poisson-zèbre : un modèle sentinelle pertinent en santé humaine ?

Authors
  • Kah, Olivier
  • Pellegrini, Elisabeth
  • Vaillant, Colette
  • Brion, François
Publication Date
Jan 01, 2014
Source
HAL-INRIA
Keywords
Language
French
License
Unknown
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Abstract

Chez le poisson-zèbre, les cellules gliales radiaires (CGR), qui représentent les cellules souches cérébrales, sont directement sensibles à la présence dans les eaux de composés à activité estrogénique. Les CGR expriment l’aromatase, produit du gène Cyp19a1b, sous infl uence estrogénique. Alors que, chez les embryons, ce gène s’exprime très peu, des doses faibles de diff érents xénoestrogènes activent fortement l’expression de l’aromatase dans les CGR. L’estradiol et les xénoestrogènes inhibent l’activité neurogénique des CGR chez le poisson adulte, dont le cerveau est en croissance continue, mais également chez l’embryon. Connaître les conséquences à long terme de ces eff ets précoces nécessite des investigations poussées non seulement chez les poissons mais également chez les mammifères. Il est possible d’utiliser des poissons-zèbres transgéniques (Cyp19a1b-GFP) pour détecter des activités estrogéniques in vivo. Le test EASZY est en cours d’évaluation par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) en vue d’une validation à des fi ns réglementaires.

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