Affordable Access

Publisher Website

Bélanger, Raymond, François Bellanger. Seigneur de L’Islet-de-Bonsecours (Québec, Presses de l’Université Laval, 2010), 445 p.

Authors
Publisher
Institut d’histoire de l’Amérique française
Publication Date
Identifiers
DOI: 10.7202/1017842ar
Disciplines
  • Communication
  • Literature
  • Political Science

Abstract

Bélanger, Raymond, François Bellanger. Seigneur de L’Islet-de-Bonsecours (Québec, Presses de l’Université Laval, 2010), 445 p. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Benoît Grenier Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 64, n° 2, 2010, p. 115-119. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/1017842ar DOI: 10.7202/1017842ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 18 March 2014 02:06 Ouvrage recensé : BÉLANGER, Raymond, François Bellanger. Seigneur de L’Islet-de-Bonsecours (Québec, Presses de l’Université Laval, 2010), 445 p. Comptes rendus 115 procédés rhétoriques soulignant l’énoncé évaluatif. En outre, mention- nons le lien erroné entre le Jaunisme et le racisme antichinois (page 173). Enfin, évoquons ce qui a vraisemblablement agacé les évaluateurs du manuscrit avant sa publication en anglais en 1999 : l’utilisation abusive des présentations en termes de « race blanche » des acteurs sociaux. L’auteure, nous semble-t-il, justifie parfaitement ce choix qui quelquefois l’entraîne à rendre l’identification des groupes bien complexe. Un seul exemple ici suffira. Les Québécois sont présentés tour à tour comme « Franco-Cana- diens », « Peuple québécois unilingue », « Canadiens d’expression

There are no comments yet on this publication. Be the first to share your thoughts.