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L’écriture du désir. Entretien avec Madeleine Ouellette-Michalska

Authors
Journal
Voix et Images
0318-9201
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
23
Issue
1
Identifiers
DOI: 10.7202/201340ar
Disciplines
  • Political Science

Abstract

L’écriture du désir. Entretien avec Madeleine Ouellette-Michalska Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Janet M. Paterson Voix et Images, vol. 23, n° 1, (67) 1997, p. 11-24. Pour citer ce document, utiliser l'information suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/201340ar DOI: 10.7202/201340ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 15 February 2014 02:27 « L’écriture du désir. Entretien avec Madeleine Ouellette-Michalska » L'écriture du désir. Entretien avec Madeleine Ouellette-Michalska Janet M. Paterson, Université de Toronto V. et I. : Quels éléments de votre enfance et de votre adolescence vous ont menée à l'écriture et ont marqué votre œuvre ? M. O.-M. : Il y a eu beaucoup de choses et, à la fois, peu de choses. Dans le beaucoup de choses, le contact avec les grands espaces vibrants de lumière — je parle de l'été naturellement, car je détestais l'hiver — m'a donné une sorte de spatialisation du monde, du temps, de la pensée. À la campagne, le temps est beaucoup plus marqué, les saisons sont très déta- chées; l'hiver, les fenêtres du premier étage étaient couvertes de neige. Cet espace créait un effet d'isolement. J'ai souvent éprouvé une sorte de réclusion, car les voisins étaient loin. Comme je n'ai pas eu la socialisation par le jeu et par l'école, je sui

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