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Joëlle Proust, La nature de la volonté, Paris, Gallimard, 2005, 363 pages.

Authors
Journal
Philosophiques
0316-2923
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
33
Issue
2
Identifiers
DOI: 10.7202/013904ar
Disciplines
  • Philosophy
  • Political Science
  • Religious Science

Abstract

Joëlle Proust, La nature de la volonté, Paris, Gallimard, 2005, 363 pages. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Benoît Dubreuil Philosophiques, vol. 33, n° 2, 2006, p. 545-549. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/013904ar DOI: 10.7202/013904ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 14 February 2014 01:08 Ouvrage recensé : Joëlle Proust, La nature de la volonté, Paris, Gallimard, 2005, 363 pages. Il est généralement admis, explique Russell, qu’il peut y avoir opposi- tion entre ce qui est dicté par quelque code social et ce que l’on juge person- nellement être bien. La forme la plus radicale de cette sorte d’antagonisme est l’objection de conscience. Or cela montre que les gens peuvent avoir une éthique personnelle, laquelle peut être comparée, dans la religion chrétienne, au devoir envers Dieu, alors que l’éthique sociale est à rapprocher du devoir envers son prochain (p. 106). Russell poursuit en soutenant que l’éthique personnelle ne consiste pas seulement en la possibilité de formuler des jugements moraux personnels mais également à entreprendre des projets qui répondent à nos passions et intérêts plutôt qu’à de simples considérations d’utilité (car l’éthique sociale est tout à coup assimilé

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