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Stéphane Chauvier, Justice internationale et solidarité, Nîmes, Éditions Jaqueclines Chambon, 1999, 155 pages.

Authors
Journal
Philosophiques
0316-2923
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
30
Issue
2
Identifiers
DOI: 10.7202/008657ar
Disciplines
  • Political Science

Abstract

Stéphane Chauvier, Justice internationale et solidarité, Nîmes, Éditions Jaqueclines Chambon, 1999, 155 pages. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Martin Leblanc Philosophiques, vol. 30, n° 2, 2003, p. 458-461. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/008657ar DOI: 10.7202/008657ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 14 February 2014 10:05 Ouvrage recensé : Stéphane Chauvier, Justice internationale et solidarité, Nîmes, Éditions Jaqueclines Chambon, 1999, 155 pages. 458 . Philosophiques / Automne 2003 Stéphane Chauvier, Justice internationale et solidarité, Nîmes, Éditions Jaqueclines Chambon, 1999, 155 pages. Justice internationale et solidarité est l’un des rares ouvrages de langue française qui s’inscrit parfaitement dans le débat «anglo-saxon » sur les théories contempo- raines de la justice sociale internationale. Dans ce livre, Stéphane Chauvier cherche à repenser les présupposés contractualistes selon une perspective cosmopolite. Selon lui, les théories du contrat social auraient fait fausse route en essayant de résoudre d’abord le problème de la justice « domestique » puis ensuite d’aborder celui du droit des gens. Ce type de contrat mènerait à une théorie du «bon voisinage » entre les

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