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Cellules souches tumorales et implications pour l'immunotherapie des cancers

Authors
Journal
Comparative Immunology Microbiology and Infectious Diseases
0147-9571
Publisher
Elsevier
Publication Date
Volume
9
Identifiers
DOI: 10.1016/0147-9571(86)90019-6
Keywords
  • Immunothérapie
  • Cancers
  • Cellules Souches Tumorales Commises
  • Primitives
  • Modèles Expérimentaux
  • Essais Cliniques
  • Immunotherapy
  • Tumoral Stem Cells Committed
  • Primitive
  • Experimental Models Clinical Trials
Disciplines
  • Biology
  • Medicine

Abstract

Résumé L'immunothérapie passive, active et adoptive des cancers et leucémies humaines suscite un nouvel intérêt soutenu par la disponibilité de substances biologiques purifiées telles que les IL2, interférons, les hormones thymiques ... et par certains succès cliniques récents marqués par l'obtention de régressions tumorales objectives. L'analyse des résultats obtenus chez l'homme par la chimiothérapie montre qu'il n'existe que 8 cancers et hémopathies malignes chimiocurables à un stade systémique avancé de la maladie. Ces affections malignes sont caractérisées par la rareté ou l'absence de métastases tardives (plus de 3–4 après le diagnostic). La guérison peut être considérée comme très probable si la rémission complète est maintenue pendant 3 ans, ce qui suggère l'absence de cellules souches tumorales capables de donner naissance aux métastases tardives. Les autres cancers ne sont pas guérissables par la chimiothérapie stade systémique avancé. Dans la plupart d'entre eux des métastases tardives sont observées. Un modèle d'organisation des cancers, distinguant des cellules souches tumorales primitives, peu ou pas en cycle de division et protégées par un microenvironnement spécifique et des cellules souches commises, est proposé. Seuls les cancers (ou leurs métastases) et hémopathies malignes constitués de cellules souches commises seraient guérissables par la chimiothérapie. L'analyse des résultats de l'essai du poly A:poly U comme traitement adjuvant des cancers du sein montre la possibilité d'une action de l'immunothérapie sur le développement des métastases tardives, indépendamment de l'état hormonal contrairement aux chimiothérapies adjuvantes classiques, qui ne sont actives que sur les micrométastases précoces chez la femme préménopausique. Le choix de modéles expérimentaux adaptés et la prise en considération des effets sur les métastases précoces et/ou tardives de l'immunothérapie devraient permettre une meilleure utilisation de ce traitement.

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