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Un village d’Abénakis sur la rivière Missisquoi

Authors
Journal
Revue d histoire de l Amérique française
0035-2357
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
15
Issue
3
Identifiers
DOI: 10.7202/302132ar
Disciplines
  • Political Science

Abstract

Un village d’Abénakis sur la rivière Missisquoi Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Article Thomas Charland Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 15, n° 3, 1961, p. 319-332. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/302132ar DOI: 10.7202/302132ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 15 February 2014 11:49 « Un village d’Abénakis sur la rivière Missisquoi » UN VILLAGE D'ABÉNAKIS SUR LA RIVIÈRE MISSISQUOI * Après la paix d'Utrecht (1713), les Abénakis domiciliés à Saint-François et à Bécancour furent tentés de retourner dans leur pays d'origine, le long des rivières Kennebec et Pentagoet (ou Penobscot). Ils venaient de perdre un de leurs principaux moyens de subsistance, la guerre, et par ailleurs, ils étaient invités par leurs frères vivant du côté de l'Acadie à prendre part au commerce plus lucratif que ceux-ci pratiquaient avec leurs voisins de la Nouvelle-Angleterre. La tentation dura une bonne quinzaine d'années. Conformément aux directives reçues de la Cour de Versailles, le gouverneur et l'intendant de la Nouvelle-France firent tout pour les retenir, allant même jusqu'à menacer ceux de Narantsouak de les priver d'un missionnaire. Par contre, ces mêmes autorités les laissèrent aller s'établ

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