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Coup de coeur : Perdensoni (En laissant perdre le son). Mon amie Max

Authors
Publisher
Association des cinémas parallèles du Québec
Publication Date
Disciplines
  • Political Science

Abstract

Coup de coeur : perdensoni (En laissant perdre le son) / Mon amie Max Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Bernard Perron Ciné-Bulles, vol. 13, n° 3, 1994, p. 20-21. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : http://id.erudit.org/iderudit/33884ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 16 February 2014 05:38 « Coup de coeur : perdensoni (En laissant perdre le son) » Ouvrage recensé : Mon amie Max Les Rendez-vous du cinéma québécois Perdensoni (En laissant perdre le son) Vol. 13n°3 Geneviève Bujold (Photo: Roger Dufresne) OUE3ULLES 20 par Bernard Perron L orsqu'on a participé, avec les Raquetteurs, à l'avènement du cinéma direct et réalisé un film comme les Ordres, on ne peut certes plus détourner son regard du réel. Il n'est donc pas étonnant d'apprendre que le sujet du dernier film de Michel Brault, Mon amie Max, constituait au départ un projet de documentaire. Cependant, lorsqu'on est l'un des grands directeurs de la photographie au Québec avec des films comme Mon oncle Antoine de Claude Jutra et les Bons Débarras de Francis Mankiewicz (c'est Sylvain Brault, son fils, qui signe cette fois-ci la superbe photographie), on ne peut nier la dimension artistique du cinéma. Il n'est donc pas inattendu de constater

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