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L’arbre de Julie Bertuccelli, France-Autralie, 2010, 100 minutes

Authors
Publisher
24/30 I/S
Publication Date
Disciplines
  • Geography
  • Political Science

Abstract

L’arbre de Julie Bertuccelli, France-Autralie, 2010, 100 minutes Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Marcel Jean 24 images, n° 151, 2011, p. 67. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : http://id.erudit.org/iderudit/63304ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 17 February 2014 02:10 Ouvrage recensé : L’arbre de Julie Bertuccelli, France-Autralie, 2010, 100 minutes 2 4 i m a g e s 1 5 1 6 7 s ept ans après Depuis qu’Otar est parti, voici Julie Bertuccelli de retour là où on ne l’atten- dait pas. En effet, L’arbre, qu’elle a tourné dans l’out- back australien, n’a que peu à voir avec les mésaven- tures géorgiennes de la famille d’Otar, mis à part sans doute qu’il s’agit, pour les personnages des deux films, d’affronter la mort soudaine d’un pro- che. Dans L’arbre, une femme et ses quatre enfants doivent composer avec le décès du père, dont l’es- prit se serait possiblement logé dans l’immense figuier à l’ombre duquel est construite leur mai- son. Expérience du deuil, donc, habilement racon- tée en misant sur un savant mariage de réalisme et de fantastique, puisque Simone (Morgana Davies), fillette intrépide et sensible, entend son père par- ler à travers l’arbre. Un fantastique relevant d’une approche spiritualiste – nous sommes

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