Affordable Access

Publisher Website

Mathieu Marion, Ludwig Wittgenstein : introduction au « Tractatus logico-philosophicus », Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Philosophies », 2004, 128 pages.

Authors
Journal
Philosophiques
0316-2923
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
32
Issue
1
Identifiers
DOI: 10.7202/011079ar
Disciplines
  • History
  • Philosophy
  • Political Science

Abstract

Mathieu Marion, Ludwig Wittgenstein : introduction au « Tractatus logico-philosophicus », Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Philosophies », 2004, 128 pages. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Sébastien Gandon Philosophiques, vol. 32, n° 1, 2005, p. 266-268. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/011079ar DOI: 10.7202/011079ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 14 February 2014 11:30 Ouvrage recensé : Mathieu Marion, Ludwig Wittgenstein : introduction au « Tractatus logico-philosophicus », Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Philosophies », 2004, 128 pages. première réception de la philosophie de Berkeley, mais il n’est pas retenu par l’auteur. Cela conduit à des distorsions, par exemple lorsque la distinction entre qualités pre- mières et qualités secondes est attribuée à Descartes et au cartésianisme (p. 41, p. 293), sans que les véritables lieux de sa thématisation (Robert Boyle, Locke) soient explorés. Enfin, le soin avec lequel S. Charles rectifie l’historiographie du scepticisme moderne le conduit à laisser quelque peu dans l’ombre (c’est-à-dire dans les notes et les recoins, p. 43, 45, 51-52) la question de l’idéalisme, à commencer par l’histoire du mot. C’est

There are no comments yet on this publication. Be the first to share your thoughts.