Affordable Access

Publisher Website

Factors Influencing Non-cardiac Side Effects of Dipyridamole When Used for Myocardial Perfusion Stress Testing

Authors
Journal
Journal of Medical Imaging and Radiation Sciences
1939-8654
Publisher
Elsevier
Volume
43
Issue
1
Identifiers
DOI: 10.1016/j.jmir.2011.12.004
Disciplines
  • Education
  • Geography
  • Medicine

Abstract

Résumé Objet Cette étude évalue si les renseignements démographiques sur les patients peuvent être utilisés pour prédire les effets secondaires non cardiaques susceptibles de survenir durant les procédures d’imagerie par perfusion myocardique (IMP) à l’aide de dipyridamole. Contexte La maladie cardiaque est une cause de décès importante dans le monde industrialisé. L’IMP de la circulation sanguine coronaire à l’aide de produits radiopharmaceutiques est souvent utilisée pour évaluer la coronopathie. Des méthodes pharmacologiques peuvent être utilisées pour augmenter le flux sanguin coronaire avec des vasodilatateurs comme le dipyridamole ou l’adénosine, ou des agents inotropiques et chronotropiques comme la dobutamine ou l’arbutamine. Les effets secondaires de ces agents sont connus mais on sait peu de choses sur les facteurs qui influencent leur fréquence et leur gravité. Méthode Cent dix-neuf patients en attente d’un examen par perfusion myocardique sous stress pharmacologique au dipyridamole ont participé à l’étude. Les données démographiques des patients, incluant l’âge, le sexe, l’IMC, le statut diabétique, le statut de fumeur et l’usage quotidien de l’aspirine ont été recueillies avant le début des procédures. Les patients ont subi un examen d’IMP sous stress après un repos d’une journée. Les produits radiopharmaceutiques utilisés étaient le 99mTc-Myoview ou le 201Tl. La procédure de stress pharmacologique utilisait des injections de dipyridamole selon le poids corporel. Une injection d’aminophylline a été faite à la fin de la séance de stress. La TEM synchronisée a été utilisée pour l’image au repos et sous stress. Une fois la procédure terminée, les patients ont été invités à remplir un questionnaire qui leur demandait de décrire la gravité des effets secondaires ressentis, le cas échéant, du fait du dipyridamole. Les types de données spécifiques ont déterminé les tests statistiques les mieux adaptés à l’analyse. Le test du chi carré a été utilisé pour évaluer les données d’échelle nominale (sexe, état diabétique, usage de l’AAS et usage du tabac); le test de Mann Whitney a été utilisé pour comparer les données d’échelle nominale et les données d’échelle ordinale (gravité des effets secondaires), le test de Student a été utilisé pour les données d’échelle de rapport (âge, IMC et pourcentage de la population) et des tests de régression linéaire et de régression logistique multiple ont été utilisés pour évaluer les variables multiples. Résultats Au total, 119 patients ont été évalués (58 hommes et 61 femmes). L’âge moyen était de 67,7 ans (écart-type : 10,7 ans). Il n’y avait pas de différences statistiquement significatives entre les données démographiques des hommes et des femmes, sauf pour l’utilisation quotidienne de l’aspirine (plus fréquente chez les hommes). Les maux de têtes sont les effets secondaires les plus fréquents (50 % de tous les patients), suivis des étourdissements 26 %), des bouffées de chaleur (24 %), des douleurs thoraciques (19 %) et des nausées (18 %). Une corrélation a été établie entre les patients qui n’ont ressenti aucun effet secondaire et l’âge (r = −0,607) et le sexe (p = 0,034); entre les maux de tête et l’âge (r = −0,706) et l’IMC (r = 0,464); entre les douleurs thoraciques et le diabète (p = 0,017); entre les étourdissements et le diabète (p = 0,039); et entre la nausée et l’âge (r = −0,612). Conclusion Les effets secondaires du dipyridamole sont généralement bien connus, mais les facteurs qui en influencent l’incidence et la gravité ne le sont pas. Cette étude démontre que les données démographiques des patients qui sont habituellement recueillies avant une procédure d’IMP peuvent aider à déterminer la fréquence et la gravité de certains effets secondaires. Le fait de fournir aux patients une information plus précise sur les effets secondaires possibles pourrait contribuer à diminuer l’anxiété chez les patients et améliorer leur coopération.

There are no comments yet on this publication. Be the first to share your thoughts.