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Vues d’Afrique : Entre l’africanité et l’occidentalisation

Authors
Publisher
La revue Séquences Inc.
Publication Date
Disciplines
  • Computer Science
  • Political Science

Abstract

Vues d’Afrique : entre l’africanité et l’occidentalisation Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Article Élie Castiel Séquences : la revue de cinéma, n° 208, 2000, p. 31. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : http://id.erudit.org/iderudit/48841ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 16 February 2014 03:07 « Vues d’Afrique : entre l’africanité et l’occidentalisation » FESTIVAL Entre l'africanité et l'occidentalisation A en juger par le palmarès, les 16es Journées du cinéma africain et créole se sont soldées par la victoire évidente des films en provenance de l'Afrique noire. Même si les pays du Maghreb se sont imposés dans la programmation par le nombre de films présentés dans la section Panorama du cinéma africain, ils n'auront réussi qu'à rafler deux seuls prix pour le court métrage de Kamel Cherif, Le Premier Noël (Tunisie), une comédie hilarante, spirituelle, intelligente et menée par des comédiens plus que convaincants sur les affres de l'assimilation et sur la colonisa- tion des mentalités. Du même pays, Mohamed Ben Smail jongle avec le film d'au- teur en proposant un récit à la première personne d'un intense sens dramatique. Déjà le titre, Demain, je brûle..., évoque la notion de déchirure, de déracinement, de destinée. Mais le vrai méri

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