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La libération conditionnelle : le point de vue de la sociologie des organisations

Authors
Journal
Criminologie
0316-0041
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
14
Issue
2
Identifiers
DOI: 10.7202/017142ar
Disciplines
  • Political Science
  • Social Sciences

Abstract

La libération conditionnelle : le point de vue de la sociologie des organisations Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Article Guy Lemire Criminologie, vol. 14, n° 2, 1981, p. 81-93. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/017142ar DOI: 10.7202/017142ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 18 March 2014 08:56 « La libération conditionnelle : le point de vue de la sociologie des organisations » LA LIBÉRATION CONDITIONNELLE : LE POINT DE VUE DE LA SOCIOLOGIE DES ORGANISATIONS Guy Lemire II est étonnant de constater que, malgré le développement remarquable de la sociologie des organisations au cours des der- nières décennies, la criminologie soit restée relativement imper- méable à cette influence et n'ait pas été tentée d'utiliser davantage ces concepts et théories pour mieux comprendre le fonctionnement des appareils de l'administration de la justice pénale. En fait, seul le milieu carcéral a pu bénéficier de cet apport, encore qu'il faille y apporter deux restrictions. La première est que certaines des études n'étaient pas à proprement parler crimi- nologiques et ne touchent le milieu carcéral que de façon générale. Les recherches d'Etzioni* nous en fournissent un bel exemple et son mérite le plus remarquable à m

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