Affordable Access

Andrée Christensen, Le livre des sept voiles, Le Nordir, 2001, 149 p.

Authors
Publisher
Les Éditions l'Interligne
Publication Date
Disciplines
  • Political Science

Abstract

Andrée Christensen, Le livre des sept voiles, Le Nordir, 2001, 149 p. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Laurent Laplante Liaison, n° 114, 2002, p. 41. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : http://id.erudit.org/iderudit/41099ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 16 February 2014 10:20 Ouvrage recensé : Andrée Christensen, Le livre des sept voiles, Le Nordir, 2001, 149 p. Le livre des sept voiles Laurent Laplante « Il faut écrire ». L'affirmation, qui surgit dans les dernières pages du livre, aurait pu éclater n'im- porte où ailleurs. Nous ne l'aurions peut-être pas comprise, cependant, car le deuil n'avait pas encore prélevé son tribut. Quand la mère reçoit la révélation du mal qui va l'emporter, « le calme du désastre » se répand en elle. La relation mère-fille s'inverse, néanmoins, et la mère devient l'enfant de son enfant. Ce premier deuil donne son prix aux mèches de cheveux qui lient les générations et traversent le temps. Il fallait l'écrire jusqu'à le comprendre. Puis ce sera l'amour, les corps en fusion, l'absence impuissante à séparer les âmes, les lettres qui, à jamais, prouveront qu'un dieu et non un homme est passé par là. Nouveau deuil qui garde intact le choc de la fulgurance et que sonde l'écrit

There are no comments yet on this publication. Be the first to share your thoughts.