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I Love You Phillip Morris : L’amour fou.... Je t’aimerai toujours Philip Morris — États-Unis 2009, 99 minutes

Authors
Publisher
La revue Séquences Inc.
Publication Date
Disciplines
  • Political Science

Abstract

I Love You Phillip Morris : l’amour fou... / Je t’aimerai toujours Philip Morris — États-Unis 2009, 99 minutes Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Sami Gnaba Séquences : la revue de cinéma, n° 273, 2011, p. 29. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : http://id.erudit.org/iderudit/64816ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 17 February 2014 02:53 « I Love You Phillip Morris : l’amour fou... » Ouvrage recensé : Je t’aimerai toujours Philip Morris — États-Unis 2009, 99 minutes SéquenceS 273 | juiLLeT — aoûT 2011 29L'écran DVD | Arrêt sur image 29 Longtemps collaborateurs sur les projets des autres, le tandem de scénaristes composé de Glenn Ficarra et John Requa s’attaque enfin à la réalisation, transition réfléchie qu’on présume être guidée par un désir de contrôle sur leur création. À l’instar des Farrelly Brothers (première période), Ficarra et Requa affectionnent l’irrévérence et les personnages fantasques, ancrés dans la marge, face auxquels la bonne morale hollywoodienne n’est pas toujours sauve. En témoignait Bad Santa, signé Terry Zwigoff, comédie dans laquelle notre cher père Noël si vénéré tirait une gueule de bois continue, multipliait les braquages, tout en affichant une misanthropie jouissive. Il y avait

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