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Pourquoi attendre jusqu?à 2015 pour augmenter les recettes budgétaires nationales en vue d?atteindre les OMD ?

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Disciplines
  • Economics

Abstract

pour l’action en faveur des pauvres Centre international Pourquoi attendre jusqu’à 2015 pour augmenter les recettes budgétaires nationales en vue d’atteindre les OMD ? par Terry McKinley, Directeur intérimaire, Centre international pour l’action en faveur des pauvres1 Jusqu’à présent, le financement des stratégies nationales fondées sur les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) a été concentré sur l’augmentation de l’aide publique au développement (APD). La mobilisation des recettes budgétaires nationales a, quant à elle, au contraire été négligée, bien qu’elle constitue une meilleure option à long terme. Les causes de cette tendance sont multiples : le pessimisme quant à la possibilité d’augmenter les recettes budgétaires, la prévalence d’une idéologie de « petit État » et une préférence pour les solutions fondées sur l’APD. La communauté du développement semble se satisfaire de mettre l’accent sur la mobilisation des recettes budgétaires nationales après 2015. L’omission de cette source de financement jusqu’à cette date est-elle justifiée ? L’auteur du présent One Pager estime qu’il n’en est rien. Il souligne que la mobilisation des recettes budgétaires nationales – dès à présent – est cruciale pour la réalisation des OMD et de tout objectif de développement à long terme. Afin de mettre ce problème en évide nce, nous examinons les tendances en matière de mobilisation des recettes budgétaires dans un échantillon représentatif de 26 pays à faible revenu d’Afrique subsaharienne, en comparant deux périodes : 1990-1995 et 2000- 2005. Les chiffres reflètent les principales tendances en ce qui concerne les recettes budgétaires totales et leurs deux composantes principales, les recettes fiscales et les recettes non fiscales. Les recettes budgétaires totales ont augmenté de moins de deux points de pourcentage du PIB, passant de 14,1 à 15,9 pour cent. Cette augmentation résulte d’un accroissement des recettes fiscales, les recettes non fiscales étant quant à elles

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