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Détermination de l'activité physique par questionnaire: validation du questionnaire autoadministrable de Baecke

Authors
Journal
Science & Sports
0765-1597
Publisher
Elsevier
Publication Date
Volume
7
Issue
4
Identifiers
DOI: 10.1016/s0765-1597(05)80093-0
Keywords
  • Activité Physique
  • Questionnaire
  • épidémiologie
  • Méthodes D'évaluation
  • Consommation Maximale D'Oxygène
  • Physical Activity
  • Epidemiology
  • Assessment Methods
  • Maximum Oxygen Uptake
Disciplines
  • Biology
  • Mathematics
  • Medicine

Abstract

Résumé Cette étude se propose de comparer les valeurs des indices obtenus par le questionnaire d'activité physique de Baecke, aux résultats de tests d'évaluation de la condition physique appliqués dans un contexte épidémiologique chez des sujets volontaires sains. Dans le cadre de cette étude, seuls les indices d'activité sportive (IAS), et d'activité de loisir (IAL) du questionnaire de Baecke ont été utilisés. Les résultas obtenus chez 118 sujets masculins de 30 à 58 ans, ont permis de montrer que l'activité sportive estimée par le questionnaire, est significativement corrélée à la consommation maximale d'oxygène estimée par méthode indirecte (VO 2max) ( r = 0,526, P < 0,001), à la masse grasse ( r = −0,324, P < 0,001), et à l'endurance musculaire ( r = 0,316, P < 0,001). L'activité de loisir est moins bien corrélée au VO 2max ( r = 0,436, P < 0,001). Un modèle de régression mathématique linéaire prenant en compte l'IAS et l'IAL, permet d'obtenir une prédiction statistiquement satisfaisante du VO 2max ( R 2 = 0,38; P < 0,001). Un modèle de régression linéaire multiple, prenant en compte en plus des indices calculés par le questionnaire, la masse grasse, l'âge, et l'endurance musculaire, assure une meilleure prédiction du VO 2max. Le modèle est alors de la forme: VO 2max = 36,09 + 2,44* (IAS) + 3,37* (IAL) −0,19* (âge) − 0,31* (masse grasse) + 0,15* (endurance musculaire) ( P < 0,001; R 2 = 0,53). Cependant, si ces modèles mathématiques restent valables au plan épidémiologique, ils perdent de leur importance à l'échelon de petits groupes. Ainsi, l'estimation de l'activité physique telle qu'elle a été réalisée ici avec le questionnaire adapté de Baecke, s'avère être un facteur insuffisant pour assurer une prédiction fine de l'aptitude aérobie, sans que pour autant son intérêt majeur pour la détermination de l'activité physique ne soit à remettre en question.

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