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Feu croisé sur l’afropessimisme (E. Dongala, A. Kourouma)

Authors
Journal
Études littéraires africaines
0769-4563
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Issue
32
Identifiers
DOI: 10.7202/1018643ar
Disciplines
  • Literature
  • Political Science

Abstract

Feu croisé sur l’afropessimisme (E. Dongala, A. Kourouma) Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Article Florence Paravy Études littéraires africaines, n° 32, 2011, p. 60-67. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/1018643ar DOI: 10.7202/1018643ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 20 March 2014 03:28 « Feu croisé sur l’afropessimisme (E. Dongala, A. Kourouma) » FEU CROISÉ SUR L’AFROPESSIMISME (E. DONGALA, A. KOUROUMA) Dans Bamako – Paris – New York, Manthia Diawara évoque dans ces termes le roman d’Ahmadou Kourouma, Allah n’est pas obligé 1 : [É]tant donné que le roman raconte son histoire de crimes perpétrés par des Africains contre des Africains à travers des scènes exotiques, on a le sentiment qu’il n’y a pas d’espoir de changement en Afrique, que le bien ne triomphera pas du mal ou même que Dieu n’aime pas l’Afrique. Mon problème avec les gens qui font de l’afropessimisme un art est qu’ils mettent l’accent sur le mal plutôt que sur le bien et que de cette manière, la pauvreté, la violence et l’incompétence deviennent des conditions naturelles de l’Afrique 2. Nous ne nous arrêterons pas ici sur cette idée – fort discutable – de « scènes exotiques », mais sur l’accusation d’afropessimisme dont on

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