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Physiopathology of the cerebellum in the monkey:Part 1. Origin of cerebellar afferent nervous fibers from the spinal cord and brain stem

Authors
Journal
Journal of the Neurological Sciences
0022-510X
Publisher
Elsevier
Publication Date
Volume
22
Issue
4
Identifiers
DOI: 10.1016/0022-510x(74)90082-3

Abstract

Résumé Chez le singe la cérébellectomie totale entraîne une perte neuronale presque complète dans les noyaux pontins, réticulotegmentaires et réticulaires latéraux ainsi que dans les olives principales et accessoires. Elle s'accompagne aussi de dégénérescences rétrogrades importantes affectant les neurones du noyau cunéiforme latéral et du noyau dorsal de Clarke ainsi que les cellules “bordantes” de Cooper et Sherrington, tel que constaté chez 1 singe cérébellectomisé 15 jours plus tôt. Quelques neurones du noyau cunéiforme principal présentent également des signes de dégénérescence chez ce dernier animal. Par contre les noyaux périhypoglossaux et les noyaux réticulaires paramédians ne sont pas affectés par la cérébellectomie. Ces résultats suggèrent que la partie caudale de l'olive accessoire médiane et son “dorsal cap” (Kooy 1917) sont anatomiquement reliés au nodule et au flocculus contralatéraux, respectivement, cependant que la partie rostrale de l'olive accessoire médiane projette plus spécifiquement sur le néovermis. Par contre les fibres de l'olive accessoire dorsale atteignent plus spécifiquement les noyaux contralatéraux du cervelet et, en particulier, le noyau fastigial. Par ailleurs les données obtenues dans cette étude favorisent l'existence de fibres cérébellopètes prenant naissance dans le noyau cunéiforme principal et de quelques fibres non-cérébellopètes issues du noyau conéiforme latéral. De plus le noyau paramédian qui constitue une structure facilement identifiable chez le chat est très petit ou inexistant chez le singe. Finalement cette étude appuie l'hypothèse de Cooper et Sherrington qui à partir de lésions spinales ont supposé que les cellules bordantes de la corne ventrale de la moelle thoracique basse et lombaire donnent naissance à des fibres spinocérébelleuses. Cependant la possibilité que ces dernières fibres se distribuent sous forme de collatérales ou de terminales à la région dorsolatérale du bulbe ne peut pas être exclue sur la base de notre matériel expérimental. De même la présence de nombreux neurones apparemment normaux dans le noyau dorsal de Clarke après lésions cérébelleuses chroniques qui interrompent les fibres issues de ce noyau impliquerait l'existence de collatérales au niveau du bulbe.

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