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Chirurgie du prolapsus : cœlioscopie ou voie basse ?

Authors
Journal
Gynécologie Obstétrique & Fertilité
1297-9589
Publisher
Elsevier
Publication Date
Volume
36
Issue
10
Identifiers
DOI: 10.1016/j.gyobfe.2008.05.007
Keywords
  • Prolapsus Génital
  • Étude Comparative
  • Technique Chirurgicale
  • Promontofixation
  • Chirurgie Vaginale
  • Pelvic Organ Prolapse
  • Comparative Study
  • Surgical Procedure
  • Sacrocolpopexy
  • Transvaginal Surgery
Disciplines
  • Biology
  • Medicine

Abstract

Résumé Objectif Comparer la tolérance et l’efficacité des abords cœlioscopique et vaginal dans le traitement complet du prolapsus avec prise en charge systématique des trois compartiments et renfort prothétique. Patientes et méthodes Étude rétrospective de 154 patientes opérées d’un prolapsus comportant au moins une atteinte du troisième degré sur l’un des compartiments. La chirurgie voie haute était réalisée par cœlioscopie avec hystérectomie subtotale, double prothèse synthétique fixée au promontoire et douglassectomie. La chirurgie voie basse était réalisée avec hystérectomie, colpopérinéorrhaphie antérieure à l’aide d’une prothèse biologique fixée par voie transobturatrice, sacrospinofixation unilatérale et colpopérinéorrhaphie postérieure. Le suivi a été effectué à six mois, puis tous les ans. Résultats La technique cœlioscopique nécessite un temps opératoire plus important, mais permet des suites plus courtes. La découverte de trois carcinomes conforte l’idée de l’intérêt d’une chirurgie utérine radicale chez ces patientes. La tolérance des prothèses par voie cœlioscopique est bonne. Les prothèses biologiques, mises en place par voie vaginale, offrent les mêmes avantages. Les résultats anatomiques, à moyen terme (30 mois), semblent plus favorables à la voie cœlioscopique qu’à la voie vaginale, ainsi que les résultats fonctionnels, mais ceux-ci restent à mieux évaluer. Discussion et conclusion Les deux voies d’abord doivent coexister, idéalement sans se concurrencer mais plutôt en se complétant, car le taux global de récidives nécessitant un complément chirurgical, n’excède pas 2 %. Il est donc important que les chirurgiens du prolapsus aient une formation complète cœlioscopique et vaginale.

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