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La liberté à prix d’or. Toni Morrison, Beloved, Londres, Picador, 1988, 275 pages.

Authors
Publisher
Collectif Liberté
Publication Date
Disciplines
  • Political Science

Abstract

La liberté à prix d’or / Toni Morrison, Beloved, Londres, Picador, 1988, 275 pages. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Chantal de Grandpré Liberté, vol. 31, n° 1, (181) 1989, p. 106-109. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : http://id.erudit.org/iderudit/31707ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 16 February 2014 03:45 « La liberté à prix d’or » Ouvrage recensé : Toni Morrison, Beloved, Londres, Picador, 1988, 275 pages. LITTERATURE AMERICAINE CHANTAL DE GRANDPRE LA LIBERTÉ À PRIX D'OR Toni Morrison, Beloved, Londres, Picador, 1988, 275 pages. Il y a, nourri par l'épopée de la Frontière, le rêve améri- cain. Son éclat attire toujours les immigrants, qui aujourd'hui se recrutent surtout parmi les populations d'Amérique du Sud. On lui connaît une face douloureuse, celle de l'éradica- tion des cultures indiennes, et une face légendaire, celle de la détermination et du courage des premiers fermiers, qui, faut-il le rappeler, étaient les immigrants de l'époque: aussi pauvres et démunis que peuvent l'être ceux d'aujourd'hui. Et puis, il y a la tragédie américaine: l'esclavage, encore plus intolérable du fait que les États-Unis se voulaient le pays de la liberté. Comme la fondation de la nouvelle Sion par les Pères Pèl

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