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Transfert d'un insecticide systémique, l'imidaclopride, chez la tomate : implication du transport phloémien

Authors
Publisher
Institut National Polytechnique de Toulouse
Keywords
  • Agronomie
  • Agro-Alimentaire
  • Ddc:580

Abstract

La contamination des fruits et des légumes par les résidus de produits phytosanitaires constitue un problème de sécurité chimique alimentaire, et leur consommation quotidienne recommandée n'est pas sans préoccuper une large fraction de la société. S'il existe une réglementation en ce qui concerne la teneur en résidus, les connaissances sur les mécanismes de contamination des fruits par voie systémique sont lacunaires. Nous avons étudié, dans une association plante-pesticide modèle, les voies de transfert des résidus du [14C] imidaclopride, des sites de traitement vers les fruits chez la tomate ainsi que la nature des résidus. Les résidus identifiés sont l'imidaclopride, l'oléfine, le dénitré-imidaclopride et le dénitré-oléfine. Un nouveau métabolite, le 5-oxo-3,4-déhydro-imidaclopride, a été identifié dans des cultures de cellules de tomate. Le niveau très faible de contamination des fruits ne devrait pas se traduire par une exposition importante du consommateur aux résidus d'imidaclopride. ABSTRACT : The contamination of fruits and vegetables by residues of agrochemicals constitutes a major problem of food safety, and their recommended daily consumption is not without worrying a broad fraction of the society. If there is a regulation concerning the amounts of residues, knowledge on the mechanisms of contamination of the fruits by systemic pathways remains still lacunar. In the present study of a plant-pesticide model association, emphasis was made on the possible ways of transfer of [14C] imidacloprid residues from sites of treatment to the tomato fruits as well as the nature of the residues. The residues were identified as imidacloprid, olefin, desnitro-imidacloprid and desnitro-olefin. A new metabolite, 5-oxo-3,4-deshydro-imidacloprid, was identified in tomato cells. The very poor level of contamination of fruits should not result in a great exposure of the consumers to imidacloprid residues

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