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La forteresse de Louisbourg et la France

Authors
Publisher
La Société La Vie des Arts
Publication Date
Disciplines
  • Political Science

Abstract

La forteresse de Louisbourg et la France Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Article Maurice Berry Vie des Arts, n° 46, 1967, p. 30-31. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : http://id.erudit.org/iderudit/58339ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 16 February 2014 10:37 « La forteresse de Louisbourg et la France » LA FORTERESSE DE LOUISBOURG ET LA FRANCE En 1713, le vieux roi Louis XIV signait le traité d'Utrecht et mettait fin à la longue guerre de Succession d'Espagne. Les com- bats avaient eu lieu sur la frontière des Flandres et ils avaient mis aux prises deux adversaires principaux, les Anglais et les Français. Les dernières victoires du maréchal de Villars avaient donné au roi une position favorable, permettant à la France de conserver la tota- lité du territoire métropolitain. Mais sa puissance maritime et coloniale était fortement atteinte. Malgré les efforts du ministre Pontchartrain, la France dut abandonner l'Acadie péninsulaire avec quelque deux mille paysans. L'Acadie continentale, l'île Saint-Jean et surtout l'île Royale (ou île du Cap Breton) restèrent à la France. Au nord, on dut céder les forts et les postes de la baie d'Hudson, ainsi que Terre-Neuve. Les Anglais, et surtout leurs colons bostoniens, tiennent alors les

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