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La peur du crime et la punitivité chez les personnes âgées

Authors
Journal
Criminologie
0316-0041
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
16
Issue
1
Identifiers
DOI: 10.7202/017169ar
Disciplines
  • Political Science

Abstract

La peur du crime et la punitivité chez les personnes âgées Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Article Yves Brillon Criminologie, vol. 16, n° 1, 1983, p. 7-29. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/017169ar DOI: 10.7202/017169ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 18 March 2014 12:51 « La peur du crime et la punitivité chez les personnes âgées » LA PEUR DU CRIME ET LA PUNITIVITÉ CHEZ LES PERSONNES ÂGÉES Yves Brillon* « It is not enough to add years to life, but we must add life to years. » John F. Kennedy LA PEUR : DÉBUT DE LA SAGESSE OU DE LA PUNITIVITÉ Depuis la fin des années 60, les recherches portant sur les attitu- des et les opinions que manifeste le public, soit envers le phénomène criminel, soit envers le système de justice pénale, se sont multipliées à un rythme inflationniste ; cela à un tel point que, comme le dit Kegels, « le crime apparaît aujourd'hui en tête des hit-parades des sondages d'opinion » (1982, p. 210). Cependant, un tel engouement pour les étu- des faites auprès des populations n'est ni fortuit, ni inopportun. En ef- fet, c'est en grande partie l'incapacité, manifestée par les agences pé- nales, de débusquer la totalité des crimes qui a incité les chercheurs à s'adresser directem

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