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Feed evaluation for dairy cows

Authors
Journal
Livestock Production Science
0301-6226
Publisher
Elsevier
Publication Date
Volume
2
Issue
2
Identifiers
DOI: 10.1016/0301-6226(75)90029-9

Abstract

Résumé L'article décrit d'une manière générale les pertes d'énergie alimentaire par les féces, le méthane, la chaleur de fermentation correspondante, l'urine et l'émission de chaleur provenant de vaches en lactation. D'après l'auteur, les méthodes d'évaluation de la valeur énergétique des rations consommées par des vaches laitières fournissent des résultats corrects, mais sous-évaluent quelques composants de ces rations, tout en surévaluant certains autres. Il n'est pas possible, dans ces conditions, d'évaluer correctement la valeur énergétique d'un aliment distribué isolément, ce qui peut nuire à l'utilisation optimate des herbes de paturage et des aliments concentrés. Les différents modes d'utilisation des fourrages ont fait l'objet d'une étude approfondie. On a ainsi examiné la digestibilité, l'énergie digestible, sa fraction métabolisable et l'utilisation de cette énergie métabolisable ( M E ). D'après les résultats de cette étude, la teneur de la ration en M E peut, pour les vaches en lactation, se déduire aisément des résultats de digestibilité obtenus sur des moutons. L'influence du niveau d'alimentation sur cette teneur en M E pour la plupart des rations n'exerce qu'une influence modérée et aisément prévisible. L'étude des mesures de bilans énergétiques effectués jusqu'à ce jour sur'des vaches laitières, qui sont pour le moment au nombre d'un millier, montre que la fraction de M E qui n'est pas utilisée pour le besoin d'entretien (correspondent à 117 Kcal M E par unité de poids métabolique) est transformée en énergie de production (énergie exportée avec le lait et énergie du gain de poids vif) dans la proportion de 60%. L'efficacité de l'utilisation de M E pour l'entretien et la production est légèrement plus grande lorsque la proportion de M E par rapport à l'énergie brute des aliments est plus forte. D'après ces constatations, il est légitime de se fier d'avantage aux résultats des bilans obtenus avec des vaches laitières qu'à deux fournis par les essais effectués sur taurillons à l'engrais, sur lesquels a été basé la méthode à la valeur-amidon. Les informations dont on dispose maintenant donnent à penser que l'emploi de la méthode des unités-amidon ne fournit pas une estimation correcte de la valeur énergétique des aliments destinés aux vaches laitières. Un exposé d'une méthode différente concu par l'auteur et aisément applicable dans les conditions de la pratique sert de conclusion à la publication.

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