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Parodie et parodie au second degré dans le roman québécois moderne

Authors
Journal
Études littéraires
0014-214X
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
19
Issue
1
Identifiers
DOI: 10.7202/500738ar
Disciplines
  • Literature
  • Political Science

Abstract

Parodie et parodie au second degré dans le roman québécois moderne Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Article Patrick imbert Études littéraires, vol. 19, n° 1, 1986, p. 37-47. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/500738ar DOI: 10.7202/500738ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 13 February 2014 02:21 « Parodie et parodie au second degré dans le roman québécois moderne » ÉTUDES LITTÉRAIRES, VOL. 19 — N° 1. PRINTEMPS-ÉTÉ 1986, pp. 37-47 PARODIE ET PARODIE AU SECOND DEGRÉ DANS LE ROMAN QUÉBÉCOIS MODERNE patriek imbert Abstract: Very often, intertextuality, in the Québec novels of the sixties and of the seventies, is not fully explored because it maintains a tendency towards the metalinguistic powers of parody. Thus, it is through a parody of parody, as performed by Jean-Marie Poupart and Louis Gauthier (rediscovering certain aspects of Joyce) that the question- ning of the subject takes place and its corrolaries, absence of originality and disappearance of the origin and of its mythical powers. Il n'y a pas d'originalité : les œuvres sont des décalques [...] tirés de contretypes oblitérés qui proviennent d'autres «originaux» décalqués de décalques qui sont des copies conformes d'anciens faux qu'i

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