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« Un étrange bruissement d’insecte ». Jacques Brault, Au fond du jardin, Éditions du Noroît, 1996, 142 pages

Authors
Publisher
Collectif Liberté
Publication Date
Disciplines
  • Political Science

Abstract

"Un étrange bruissement d’insecte" / Jacques Brault, Au fond du jardin, Éditions du Noroît, 1996, 142 pages Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Isabelle Daunais Liberté, vol. 39, n° 5, (233) 1997, p. 160-165. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : http://id.erudit.org/iderudit/60706ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 17 February 2014 12:52 « "Un étrange bruissement d’insecte" » Ouvrage recensé : Jacques Brault, Au fond du jardin, Éditions du Noroît, 1996, 142 pages 160 ISABELLE DAUNAIS « U N ÉTRANGE BRUISSEMENT D' INSECTE» Jacques Brault, Au fond du jardin, Éditions du Noroît, 1996, 142 pages. De toutes les voix qui emplissent le dernier recueil de Jacques Brault, il en est une, me semble-t-il, dont l'écho se capte dans les plis du livre, au déclin de chacun des récits brefs, au départ de chacun des accompagnements. Cet écho des «silences» est très léger et relève peut-être davantage d'une simple affinité, d'un accord imprévu, que d'une véritable présence. Quelle que soit la nature, entre réalité et virtualité, de ce lien diffus, le jardin d'où parviennent, bientôt évanouies, tant de figures et d'images entre- croisées en rappelle possiblement un autre, qui a forme de saison. Cet espace, lui aussi peuplé de voix ve

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