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Pirater c’est aimer

Authors
Publisher
24/30 I/S
Publication Date
Disciplines
  • Economics
  • Political Science

Abstract

Pirater c’est aimer Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Article Philippe Gajan 24 images, n° 142, 2009, p. 26-29. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : http://id.erudit.org/iderudit/25060ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 15 February 2014 06:36 « Pirater c’est aimer » PIRATER C E S T AIMER par Philippe Gajan NI PROVOCATION, NI PROFESSION DE FOI, CET ARTICLE, PARTICULIÈREMENT au sein d'une revue qui n'aura de cesse de défendre la notion de droit d'auteur, est avant tout l'occasion de se pencher sur le sens que l'on donne au mot piraterie* à la lumière de la nouvelle donne que représente l'essor du DVD et surtout d'Internet. Car il n'est pas inutile aujourd'hui , face à cette révolution des domaines de la diffusion et de la distr ibution, de se poser la question : À qui profite le crime? Au spectateur, au consommateur, au collectionneur, bref à l'amoureux? à l'artiste en herbe ou confirmé? Ou encore aux innombrables intermédiaires économiques ou technologiques? NOUVELLE DONNE, NOUVEAUX JOUEURS Petit historique : autour de la table sont installés les joueurs « clas- siques », l'artiste et le spectateur, protagonistes d'un jeu si simple qu'il a fallu que d'autres s'en mêlent, monarques d'un temps désor- mais révolu : la maison de disques

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