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« La chair est triste, hélas! Et… » : Un homme foudroyé de Dominique Blondeau

Authors
Publisher
Les Éditions Jumonville
Publication Date
Disciplines
  • Literature
  • Political Science

Abstract

"La chair est triste, hélas! Et…" : Un homme foudroyé de Dominique Blondeau Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu André Vanasse Lettres québécoises : la revue de l'actualité littéraire, n° 41, 1986, p. 22-23. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : http://id.erudit.org/iderudit/39810ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 16 February 2014 09:22 « "La chair est triste, hélas! Et…" : Un homme foudroyé de Dominique Blondeau » ROMAN par André Vanasse «La chair est triste, h é l a s ! Et..»» Un homme foudroyé de Dominique Blondeau J'ai lu tous les romans de Dominique Blondeau ou peu s'en faut. Aurais-je dû? Vraiment je me le demande. Car ce fut d'abord le coup de foudre. Foudroyé lit- téralement par Que mon désir soit ta de- meure (La Presse, 1975) puis par L'Ago- nie d'une salamandre (Libre expression, 1979). Bouche bée devant cette écriture luxuriante et lascive. Odeur de l'Orient, parfum des clémentines qui s'ouvrent suintantes et juteuses. Chair pulpeuse. Et ce désir aussi persistant et fuyant qu'un fumet qui nous fait irrésistiblement sali- ver. Le désir de l'autre, du même. L'in- quiétante perversité. Et, bien sûr, une écriture à l'avenant, sinueuse, liquéfiée et soudain larvaire, brûlant tout sur son passage. Une passion

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