Affordable Access

Publisher Website

Enfants-soldats au Nigeria : les romanciers témoignent

Authors
Journal
Études littéraires africaines
0769-4563
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Issue
32
Identifiers
DOI: 10.7202/1018639ar
Disciplines
  • Literature
  • Political Science

Abstract

Enfants-soldats au Nigeria : les romanciers témoignent Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Article Françoise Ugochukwu Études littéraires africaines, n° 32, 2011, p. 20-30. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/1018639ar DOI: 10.7202/1018639ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 20 March 2014 03:27 « Enfants-soldats au Nigeria : les romanciers témoignent » ENFANTS-SOLDATS AU NIGERIA : LES ROMANCIERS TÉMOIGNENT Au cours d’un entretien, Ishmael Beah, recruté en Sierra Leone à l’âge de treize ans, revivait son histoire personnelle : J’ai été enfant soldat de l’âge de 13 à 16 ans et je n’ai pas eu le choix, j’avais perdu toute ma famille à cette époque. Ma mère, mon père, et mes deux frères ont été tués durant la guerre par le Revolutionary United Front. Je me suis retrouvé seul, errant avec un groupe d’amis, essayant de fuir la guerre pendant près d’un an. Et j’ai fini par me retrouver dans un village occupé par l’armée de Sierra Leone. Mes choix étaient alors très limités, soit je restais là et l’armée me recrutait, soit je quittais le vil- lage, et j’étais condamné à une mort certaine, car quand vous avez trouvé protection dans un camp et que vous essayez de partir, ceux d’en face essaient de vous

There are no comments yet on this publication. Be the first to share your thoughts.