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Ian Peach (dir.), Constructing Tomorrow’s Federalism : New Perspectives on Canadian Governance, Winnipeg, Manitoba, University of Manitoba Press, 2007.

Authors
Journal
Recherches sociographiques
0034-1282
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
50
Issue
1
Identifiers
DOI: 10.7202/029994ar
Disciplines
  • Political Science
  • Social Sciences

Abstract

Ian Peach (dir.), Constructing Tomorrow’s Federalism : New Perspectives on Canadian Governance, Winnipeg, Manitoba, University of Manitoba Press, 2007. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Raffaele Iacovino Recherches sociographiques, vol. 50, n° 1, 2009, p. 191-194. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/029994ar DOI: 10.7202/029994ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 14 February 2014 09:52 Ouvrage recensé : Ian PEACH (dir.), Constructing Tomorrow’s Federalism : New Perspectives on Canadian Governance, Winnipeg, Manitoba, University of Manitoba Press, 2007. C O M P T E S R E N D U S 191 Le travail de Maligne est méticuleux et approfondi. L’écriture est belle, et les révélations souvent étonnantes. On en conclura que l’indianophile n’est jamais à l’image de cette admiratrice outrancièrement naïve que dépeint, avec le sarcasme dont il est capable, Drew Hayden Taylor, ni l’escroc rassemblant des sectes closes où il tient prisonniers les croyants dont il contrôle l’âme, le corps et l’argent, ni l’Indian lover qui est le seul à s’habiller comme tout le monde serait censé le faire. Car l’indianophile vit dans le vrai d’une réalité imaginée, tout comme la télé-réalité n’a de réel que

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