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État des lieux des rémunérations des gardes et astreintes d’urologie en France : une étude de l’AFUF

Authors
Journal
Progrès en Urologie
1166-7087
Publisher
Elsevier
Volume
24
Issue
7
Identifiers
DOI: 10.1016/j.purol.2013.11.009
Keywords
  • Rémunération
  • Indemnisation
  • Astreinte
  • Garde
  • Urologue
  • Afuf
  • Remuneration
  • On-Call
  • On-Duty
  • Urologist

Abstract

Résumé Introduction L’objectif de ce travail de l’AFUF était d’établir un état des lieux des rémunérations des gardes et astreintes des internes, assistants et chefs de clinique d’urologie en France. Matériel et méthodes Les données ont été recueillies de février à mai 2013 par l’intermédiaire d’un questionnaire envoyé à tous les membres de l’AFUF (327 membres). Les rémunérations étaient données en valeurs brutes. Résultats Quarante-trois internes ont participé à l’étude, 16 assistants et 16 chefs de clinique, permettant d’obtenir une représentativité nationale de 62 % (54 hôpitaux sur les 92 centres pratiquant l’urologie en France). La majorité des répondants était d’astreinte opérationnelle ou de sécurité. Vingt hôpitaux (38 %) avaient une activité de prélèvements multi-organes (PMO). Les rémunérations médianes des internes étaient de 59,51€ par astreinte déplacée (demi-garde) et de 119,02€ par garde. Les assistants et chefs de clinique étaient rémunérés de manière forfaitisée pour 37,5 % d’entre eux (140€ pour les assistants [avec des variabilités de 40 à 195€] et 130€ pour les chefs de clinique [42,5–180]) ou selon un tarif qui dépendait du nombre ou du temps de déplacement pour les autres (62,5 %) : les deux premiers déplacements ou un déplacement<3h étaient indemnisés 100€ pour les assistants et 65€ pour les chefs de clinique, 233,5€ et 236€ respectivement à partir du 3e ou au-delà de 3h et 365 et 473€ respectivement au-delà de 8h. Les PMO étaient également rémunérés de manière forfaitisée (60 %) ou au tarif horaire (40 %). Au-delà d’un seuil de 2–3heures, la rémunération horaire était plus intéressante que la rémunération forfaitisée. Conclusion Des disparités de rémunération des astreintes et gardes d’urologie ont été mises en évidence. Les plus grandes variabilités concernaient la rémunération des astreintes forfaitisées au-delà d’un certain seuil d’heures déplacées et les astreintes de PMO des assistants et chefs de clinique. Ces différences méritent d’être reconsidérées en vue d’une harmonisation nationale. Niveau de preuve 3.

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