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Pierre Cassou-Noguès, Gödel, Les Belles Lettres, coll. « Figures du savoir », 2004, 190 pages.

Authors
Journal
Philosophiques
0316-2923
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
32
Issue
1
Identifiers
DOI: 10.7202/011080ar
Disciplines
  • Mathematics
  • Political Science

Abstract

Pierre Cassou-Noguès, Gödel, Les Belles Lettres, coll. « Figures du savoir », 2004, 190 pages. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Yvon Gauthier Philosophiques, vol. 32, n° 1, 2005, p. 269-270. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/011080ar DOI: 10.7202/011080ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 14 February 2014 11:30 Ouvrage recensé : Pierre Cassou-Noguès, Gödel, Les Belles Lettres, coll. « Figures du savoir », 2004, 190 pages. Pierre Cassou-Noguès, Gödel, Les Belles Lettres, coll. « Figures du savoir », 2004, 190 pages. Après un Hilbert plutôt incomplet dont j’ai rendu compte ici (voir Philosophiques, vol. 29, no 2 (Automne 2002), p. 391-392), Pierre Cassou-Noguès nous livre un Gödel plus équilibré et mieux informé. Un premier chapitre «Gödel dans la bibliothèque de Babel» présente la méthode diagonale et les paradoxes de l’imprédicativité (Richard, Poincaré) qui en découlent, dans un décor à la Borgès, d’une pédagogie fort efficace. Poincaré est un des lecteurs de cette bibliothèque qui ont proposé l’idée du cercle vicieux pour sortir du labyrinthe borgésien. Hilbert s’y retrouve aussi, mais sa métamathématique finitaire confine à certains rayons de la bibliothèque les ouvrages de math

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