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Les courbes de Beveridge et de Phillips comme outils d’analyse du chômage

Authors
Journal
L Actualité économique
0001-771X
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
65
Issue
3
Identifiers
DOI: 10.7202/601500ar
Disciplines
  • Economics
  • Political Science

Abstract

Les courbes de Beveridge et de Phillips comme outils d’analyse du chômage Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Article Olivier Jean Blanchard L'Actualité économique, vol. 65, n° 3, 1989, p. 396-422. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/601500ar DOI: 10.7202/601500ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 12 February 2014 01:11 « Les courbes de Beveridge et de Phillips comme outils d’analyse du chômage » L'Actualité économique, Revue d'analyse économique, vol. 65, n°. 3, septembre 1989 LES COURBES DE BEVERIDGE ET DE PHILLIPS COMME OUTILS D'ANALYSE DU CHÔMAGE* Olivier Jean BLANCHARD MIT et NBER Le marché du travail est caractérisé par des flux énormes de travailleurs, et de création et de destruction d'emplois. Le cas extrême est sûrement celui des Etats- Unis, où, chaque mois, 7% de la population active entre ou sort du chômage. Mais cela est aussi vrai des pays européens. Même durant les années 1980, au moment où l'activité économique était déprimée, en moyenne 4% de la population active du Royaume-Uni entrait en chômage ou en sortait chaque mois. Les chiffres compa- rables étaient de 2,5% en France et de 2% en Allemagnel. Peter Diamond et moi avons entrepris un programme de recherche visant à déterm

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