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Par la bouche de ses canons. Jacqueline Martin, Frontenac, Théâtre, Ottawa, Éditions du Vermillon, 1991, 291 pages

Authors
Publisher
Les Éditions l'Interligne
Publication Date
Disciplines
  • Political Science

Abstract

Par la bouche de ses canons / Jacqueline Martin, Frontenac, Théâtre, Ottawa, Éditions du Vermillon, 1991, 291 pages Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Article par Mariel O'Neill-Karch Liaison, n° 62, 1991, p. 47. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : http://id.erudit.org/iderudit/42458ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 16 February 2014 11:03 « Par la bouche de ses canons » Ouvrage recensé : Jacqueline Martin,Frontenac, Théâtre, Ottawa, Éditions du Vermillon, 1991, 291 pages par Mariel O'Neill-Karch Auteure de manuels de français et des arts d'expression, ainsi que de plusieurs pièces de théâtre, lacqueline Martin nous livre cette fois, avec Frontenac, un véritable spectacle dans un fauteuil, puisqu'il serait presque impossible de monter aujour- d'hui de façon professionnelle une pièce regroupant une soixantaine de personnages entourés d'un nombre aussi imposant de f igurants qui s'entretiennent pendant une bonne dizaine d'heures du pré- sent, bien sûr. mais aussi de l'avenir d'un pays incertain. Ce pays, c'est la Nouvelle-France à la fin du XVIIe siècle, colonie mal dégrossie et sans cesse menacée par les Anglais : « il me semble que ce pays risque fort de s'enliser dans les traces d'une vieille rivalité entre Versailles et

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