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WILLIS, John, dir., More Than Words. Readings in Transport, Communication and the History of Postal Communication (Gatineau, Musée canadien des civilisations, coll. « Mercure, Musée canadien de la poste », no 5, 2007), 369 p.

Authors
Journal
Revue d histoire de l Amérique française
0035-2357
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
61
Issue
2
Identifiers
DOI: 10.7202/018081ar
Disciplines
  • Education
  • Political Science

Abstract

WILLIS, John, dir., More Than Words. Readings in Transport, Communication and the History of Postal Communication (Gatineau, Musée canadien des civilisations, coll. « Mercure, Musée canadien de la poste », no 5, 2007), 369 p. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Alain Canuel Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 61, n° 2, 2007, p. 337-339. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/018081ar DOI: 10.7202/018081ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 14 February 2014 02:41 Ouvrage recensé : WILLIS, John, dir., More Than Words. Readings in Transport, Communication and the History of Postal Communication (Gatineau, Musée canadien des civilisations, coll. « Mercure, Musée canadien de la poste », no 5, 2007), 369 p. Comptes rendus 337 mais l’équilibre est à peu près impossible à réaliser dans ce genre d’entre- prise collective. Le chapitre qui nous semble peut-être le mieux traduire le projet de départ des directeurs du recueil est celui de Paul Stortz, qui se penche sur l’origine et les premières expériences d’enseignement des professeurs de l’Université de Toronto (1935-1945). Basée sur une recherche empirique, son étude est fascinante à plus d’un titre, et permet de mettre un peu de

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