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Une planète sur la pointe de l’iceberg. CIMENT, Michel. Petite planète cinématographique, Paris, Stock, 2003, 744 p.

Authors
Publisher
Association des cinémas parallèles du Québec
Publication Date
Disciplines
  • Political Science

Abstract

Une planète sur la pointe de l’iceberg / CIMENT, Michel. Petite planète cinématographique, Paris, Stock, 2003, 744 p. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Jean-Philippe Gravel Ciné-Bulles, vol. 24, n° 4, 2006, p. 62-63. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : http://id.erudit.org/iderudit/33589ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 16 February 2014 05:25 « Une planète sur la pointe de l’iceberg » Ouvrage recensé : CIMENT, Michel. Petite planète cinématographique, Paris, Stock, 2003, 744 p. LIVRES la correspondance de Truffaut avec ses collaborateurs. Les moments de création que sont le tournage et le montage sont également abordés, même si les sources disponibles sont moins nombreuses. Le Berre s'attarde plus sur ces étapes lorsque les circonstances le justifient : difficulté avec l'acteur principal, Oskar Werner, qui refuse les directives du cinéaste sur le plateau de Fahrenheit 451; les scènes qui sont inventées au moment du tournage pour nuancer le portrait des parents qui paraissent trop durs (Les 400 Coups) ou pour trouver une fin qui surprend le spectateur (Le Dernier Métro). Le souci du public, constant chez Truffaut qui, en tant que producteur indépendant, a impé- rativement besoin de succès financiers pour survi

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