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The Golden Bowl : Cristal brisé. La Coupe d’or, États-Unis / France / Grande-Bretagne 2000, 126 minutes

Authors
Publisher
La revue Séquences Inc.
Publication Date
Disciplines
  • Political Science

Abstract

The Golden Bowl : cristal brisé / La Coupe d’or, États-Unis / France / Grande-Bretagne 2000, 126 minutes Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu par Alexandre Laforest Séquences : la revue de cinéma, n° 215, 2001, p. 48. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : http://id.erudit.org/iderudit/59181ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 16 February 2014 11:11 « The Golden Bowl : cristal brisé » Ouvrage recensé : La Coupe d’or, États-Unis / France / Grande-Bretagne 2000, 126 minutes -hES FILMS CRITIQUES THE GOLDEN BOWL Cristal brisé L e cinéma, ainsi que l'ensemble de son dispositif de création/production, ressemble beaucoup à la joaillerie : la plus petite erreur, la plus infime fêlure altère la perfection de l'œu- vre, film ou bijou, la rendant fade et ordinaire, banale et atone, morceau de pellicule ou de ferrailles s'accumulant dans le vortex de l'éphémère. The Golden Bowl, le récent opus de James Ivory, à qui l'on doit notamment Howard's End et The Remains of the Day, superbes chroniques flegmatiques mais passionnantes et intenses des relations entre aristocrates et bourgeois plutôt pauvres, par- ticipe de cette comparaison. En effet, là où l'œil néophyte ne perçoit que grâce et noblesse des riches, rendues dans un film gracieux et

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