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Task difficulty and risk in the determination of driver behaviour

Authors
Journal
Revue Européenne de Psychologie Appliquée/European Review of Applied Psychology
1162-9088
Publisher
Elsevier
Publication Date
Volume
58
Issue
1
Identifiers
DOI: 10.1016/j.erap.2005.07.004
Keywords
  • Task–Capability Interface Model
  • Driving Task Difficulty
  • Driver Risk Rating
  • Driver Decision-Making
  • Driver Motivation
  • Modèle Tci
  • Difficulté D'Une Tâche Pour Le Conducteur
  • Indice D'Un Risque Pour Le Conducteur
  • Décisions Prises Par Le Conducteur
  • Motivation Du Conducteur

Abstract

Résumé Le modèle « Task–capability Interface » (TCI) intègre les concepts opposés de la théorie de l'homéostasie du risque de Wilde (Wilde, G.J.S., 1982. The theory of risk homeostasis: implications for safety and health. Risk Analysis 2, 209-225) et de la théorie du risque zéro de Näätänen et Summala (1976). Ce modèle stipule que les conducteurs sont prêts à accepter un niveau de difficulté de la tâche et qu'ils modifient notamment leur vitesse pour maintenir ce niveau-là. Ce modèle TCI permet de poser trois hypothèses : la difficulté perçue devrait être systématiquement liée à la vitesse, que les évaluations de la probabilité de collision (c'est-à-dire le risque statistique) devraient être indépendantes de la vitesse tant que l'exigence de la tâche ne dépasse pas la capacité que le conducteur estime avoir pour gérer cette tâche et que les sentiments de risque devraient corréler avec le risque statistique. Ces hypothèses sont testées au cours de deux expériences réalisées auprès de 70 automobilistes ( M = 24,7 ans) qui devaient classer des séquences de conduite selon le niveau de difficulté de la tâche. Ces séquences, filmées en adoptant le point de vue du conducteur, présentaient des tronçons de trois types de route parcourus à différentes vitesses. Les résultats de ces deux expériences confirment les hypothèses issues du modèle TCI selon lesquelles : 1) les difficultés perçues de la tâche corrèlent avec la vitesse ; et 2) les estimations du risque statistique sont indépendantes de la vitesse jusqu'à ce que la tâche soit trop exigeante. Cependant, les estimations du risque perçu sont complètement indépendantes des estimations du risque statistique pour les vitesses les plus basses, mais corrèlent avec les estimations de la difficulté de la tâche pour les autres vitesses. Ainsi, l'expérience du risque ne ressemble pas aux estimations subjectives de la probabilité d'une collision. On conclut que les sentiments de risque fourniraient une dimension motivationnelle pour éviter d'accepter un niveau de difficulté de la tâche trop élevé.

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