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Le lecteur impuni : 9. Le lieutenant Poirier. Julien Gracq, Manuscrits de guerre, deux textes inédits, avant-propos de Bernhild Boie, Paris, José Corti, 2011, 247 p.

Authors
Publisher
Collectif Liberté
Publication Date
Disciplines
  • Political Science

Abstract

Le lecteur impuni : 9. le lieutenant Poirier / Julien Gracq, Manuscrits de guerre, deux textes inédits, avant-propos de Bernhild Boie, Paris, José Corti, 2011, 247 p. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Article par Robert Lévesque Liberté, vol. 52, n° 4, (292) 2011, p. 103-108. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : http://id.erudit.org/iderudit/64949ac Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 17 February 2014 02:58 « Le lecteur impuni : 9. le lieutenant Poirier » Ouvrage recensé : Julien Gracq, Manuscrits de guerre, deux textes inédits, avant-propos de Bernhild Boie, Paris, José Corti, 2011, 247 p. 103 Le LeCteUr imPUni UNE CHRONIQUE DE robert lévesque 9. le lieutenant poirier Julien Gracq, Manuscrits de guerre, deux textes inédits, avant- propos de Bernhild Boie, Paris, José Corti, 2011, 247 p. Ce sont deux cahiers d’écolier, l’un rouge et l’autre vert, le rouge étant légèrement plus rempli (77 pages noircies d’une écriture minuscule et appliquée) que l’autre (66 pages), et dans lesquels, de la même cal- ligraphie régulière, sans trop de ratures ni biffures, un soldat français de 30 ans nota et décrivit les mouvements épars et surtout l’attente, une attente faite d’angoisse et d’une sourde euphorie mal entremêlées, d’un restant de bataillon q

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