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Mimésis et vérité dans l’esthétique d’Adorno

Authors
Journal
Laval théologique et philosophique
0023-9054
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
52
Issue
2
Identifiers
DOI: 10.7202/401003ar
Disciplines
  • Communication
  • Computer Science
  • Design
  • Political Science
  • Religious Science

Abstract

Mimésis et vérité dans l’esthétique d’Adorno Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Article Marie-Andrée Ricard Laval théologique et philosophique, vol. 52, n° 2, 1996, p. 445-455. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/401003ar DOI: 10.7202/401003ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 16 February 2014 10:12 « Mimésis et vérité dans l’esthétique d’Adorno » Laval théologique et philosophique, 52, 2 (juin 1996) : 445-455 MIMÉSIS ET VÉRITÉ DANS L'ESTHÉTIQUE D'ADORNO Marie-Anrée RICARD v A l'origine de cette communication il y a deux questions étroitement liées l'une à l'autre et une perplexité. Les questions s'énoncent simplement comme suit : qu'est-ce que l'art et y a-t-il de la vérité en art ? Elles ne sont pas étrangères à une certaine perplexité qui est née quant à elle au contact des œuvres contemporaines. Si, comme on le prétend souvent, il y a de la vérité en art, en quel sens peut-on encore l'affirmer eu égard à des productions qui se réduisent bien souvent à un jeu de for- mes, au résultat de procédés informatiques ? Peut-on même encore parler d'art lors- que l'immense étoile Mercedes Benz qui couvre l'un des immeubles du centre-ville de Berlin se voit considérée comme un objet esthétique ? Pour

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