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Extraviada : égarée. À propos de Je l’ai tué, dit-elle, c’est mon père, de Raquel Capurro et Diego Nin

Authors
Journal
Filigrane Écoutes psychothérapiques
1192-1412
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
16
Issue
1
Identifiers
DOI: 10.7202/016182ar
Disciplines
  • Political Science
  • Psychology

Abstract

Extraviada : égarée. À propos de Je l’ai tué, dit-elle, c’est mon père, de Raquel Capurro et Diego Nin Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : [email protected] Compte rendu Prado de Oliveira Filigrane : écoutes psychothérapiques, vol. 16, n° 1, 2007, p. 123-131. Pour citer ce compte rendu, utiliser l'adresse suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/016182ar DOI: 10.7202/016182ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html Document téléchargé le 14 February 2014 02:01 « Extraviada : égarée. À propos de Je l’ai tué, dit-elle, c’est mon père, de Raquel Capurro et Diego Nin » Extraviada : égarée. À propos de Je l’ai tué, dit-elle, c’est mon père, de Raquel Capurro et Diego Nin 1 prado de oliveira C’est une jolie maison, remplie de plantes vertes, dans une rue calme, encoreun peu éloignée du centre, à Montevideo. Le quartier n’est pas encoreurbanisé, voire il est loin de l’être. Quelques voisins, beaucoup d’oiseaux au printemps et en été, des saisons très européennes. L’Uruguay a été longtemps considéré comme une sorte de Suisse latino-américaine. Je reprends la quatrième de couverture. C’est l’été dans l’hémisphère sud, décembre 1935. Un coup de pistolet secoue la ville : Iris, jeune et brillante étudiante, tue son père, Lumen Cabezudo. Raimunda Spósito, sa mère, soutient sa fille. La version maternelle des événe

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