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Le management des risques : une question socio-cognitive. Une recherche finalisée à destination des "risk-managers". A partir d'une action de gestion des risques à la SNCF

Authors
Publication Date
Keywords
  • C- Gestion
  • C4- Management
Disciplines
  • Geography
  • Medicine
  • Political Science
  • Social Sciences

Abstract

La question des risques professionnels en entreprise a été et se trouve toujours au cœur de l’histoire du travail. Aujourd’hui, les évolutions accélérées que connaissent les entreprises ont donné à cette question une dimension qui dépasse la simple dimension gestionnaire. Les risques sont au cœur de nos modes de fonctionnement, de nos modes de management qu’ils soient liés au monde du travail, comme dans le sujet de ce travail, ou d’ordre financier, géopolitique, de santé publique… Les outils actuels de gestion des risques, comme les analyses a priori des risques professionnels doivent dans un contexte de mouvement et d’adaptation des organisations s’imprégner des savoirs implicites et ne pas courir après l’illusion d’un monde figé, stabilisé, assurant de façon « totale » sa sécurité. L’enjeu qui s’impose aux risk-managers réside donc dans leur propre apprentissage (par la pratique) des systèmes et modalités à mettre en œuvre pour favoriser le développement et le transfert des compétences nécessaires vers les collaborateurs de l’entreprise. Les modalités de mise en œuvre de ces systèmes doivent être adaptées aux modes d’acquisition et d’apprentissage de ce type de compétences, en tenant compte de surcroît du renouvellement continuel des connaissances. Cette recherche menée au sein d’une grande entreprise de transport, la SNCF, se veut une réflexion sur une question cruciale qui est souvent traitée de manière sommaire en utilisant un unique angle d’attaque, l’angle technico-normatif. Face aux limites de cette approche, notre entrée dans la question est de type socio-cognitif. Elle nous mène à poser le sujet de manière originale : repenser le transfert de compétence plus en terme de collaboration et de participation dans l’action qu’en terme de transmission organisée. Une question reste cependant ouverte dans notre conclusion : quelle doit être la contribution de la fonction RH dans ce champ ?

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