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« Le mort n’est jamais mort » : Emprise des origines et conceptions de la mémoire dans l’oeuvre de Ying Chen

Authors
Journal
Voix et Images
0318-9201
Publisher
Consortium Erudit
Publication Date
Volume
29
Issue
2
Identifiers
DOI: 10.7202/008776ar

Abstract

Malgré un effacement progressif des indices référentiels, les romans récents de Ying Chen, soit L’ingratitude (1995), Immobile (1998) et Le champ dans la mer (2002), témoignent à leur manière de l’état de la société contemporaine : ils sont pénétrés par les discours sociaux et pourraient être qualifiés, bien paradoxalement d’ailleurs, de romans familiaux ou de « récits de filiation ». En effaçant les signes et les traces connus, en préférant l’oubli, en tentant de faire le deuil des origines et du passé, ils esquissent les contours d’une mémoire culturelle qui semble résister au monumental et préférer le non-chronologique, le silence et la faille aux grands récits collectifs.

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