Mesdames, Mesdemoiselles, la Science a besoin de vous !

[Du 28 octobre au 1 novembre 2013] Note de la r├ędaction : la semaine scientifique de MyScienceWork

Nous sommes de plus en plus nombreuses à nous lancer dans des carrières scientifiques. Chercheuses, enseignantes, ingénieures : les effectifs féminins en Europe ont augmenté de 16% depuis 2008 et la courbe continue de grimper. Ce n’est cependant pas le moment de relâcher l’effort. La France reste loin des wagons de tête européens et certaines filières scientifiques pâtissent plus que d’autres du manque de femmes scientifiques. 

Nous sommes de plus en plus nombreuses à nous lancer dans des carrières scientifiques. Chercheuses, enseignantes, ingénieures : les effectifs féminins en Europe ont augmenté de 16% depuis 2008 et la courbe continue de grimper. Ce n’est cependant pas le moment de relâcher l’effort. La France reste loin des wagons de tête européens et certaines filières scientifiques pâtissent plus que d’autres du manque de femmes scientifiques. 

Source: BiblioArchives/LibraryArchives via Flickr

En France, ces 5 dernières années ont vu une augmentation significative du nombre d’actifs femmes dans les métiers de la science. Il y a donc matière à se réjouir, mais avec un bémol : nous sommes loin derrière nos voisins britanniques et allemands.

La France : mauvais élève européen des vocations féminines en sciences

Force est de constater que le travail des associations porte ses fruits. Leur combat : lutter contre les stéréotypes sous-jacents qui prédéterminent nos choix sans que nous en ayons tout à fait conscience. Une étude récente du cabinet Global Contact pointe du doigt ces préjugés sociaux et culturels comme la raison principale du manque de femmes dans les métiers scientifiques mais aussi de la disparité de leur répartition dans les différentes filières. Le numérique est un domaine dans lequel les femmes sont rares par exemple. La commission européenne a d’ailleurs lancé un appel pour rectifier cette situation qui selon elle coûte cher à l’Union Européenne (voir l’article ci-dessus).

Pour plus d’articles sur le même thème : Voir notre rubrique Femmes et Science.

La physique est un autre exemple de filière majoritairement masculine, contrairement à la biologie. Notre doctorante Knock Knock Doc de cette semaine combine les deux ! Elisabeth Charrier prépare une thèse en biomécanique pour essayer de comprendre les mécanismes cellulaires à l’origine de la myopathie myofibrillaire. Elle considère son travail comme une enquête en terrain inconnu. Une vision qui séduit beaucoup notre héros Arthur.

Knock Knock Doc- Episode 08 # Saison 2 : Mon muscle, ce cristal

Mesdames, Mesdemoiselles, les sciences fondamentales ainsi que les métiers de l’ingénierie ont besoin de vous ! 

 

Toute l’équipe MyScienceWork vous souhaite un bon week-end de la Toussaint. 

À la semaine prochaine !